Amour (BE) | Le Singe Blanc | Double Nelson

NPQ PRÉSENTE MUSKAT NUSS JUST SPICES

DATE: VENDREDI 29/11/2019 LIEU: Belvédère OUVERTURE: 20:00 ENTRÉE: 7€ en prévente - 10€ sur place LIENS: Event Facebook / NPQ PRÉVENTES: Prévente Utick 



NPQ PRÉSENTE MUSKAT NUSS JUST SPICES
NPQ PRÉSENTE MUSKAT NUSS JUST SPICES

Le vendredi 29 novembre 2019, NPQ présente au Belvédère-Namur (av. marie d’Artois 1) une soirée de trois concerts épicés.

Amour , Le Singe Blanc (F) et Double Nelson (F) sont trois groupes qui s’amusent à jouer subtilement avec les codes. Ils proposent une musique innovante réalisée avec puissance et conviction.

Alors toi aussi viens nombreux!


Amour (BE)
Instrumental / Rock progressif

Genre Instrumental Rock   Band Members Sam - Guitar
Jezu - Bass
Denis - Drums/Keyboards   Hometown Namur Amour, un projet qui couve dans l'esprit de deux amis depuis des années, a enfin pu se concrétiser avec la rencontre du batteur tant attendu.

Les influences sont variées et l'ecléctisme est sans compromis, alliant riffs et mélodies influencées par le rock psychédélique, le metal progressif, le post rock, la musique bruitiste, le power rock et encore bien d'autres.

De tout ceci est distillé un rock instrumental tantôt puissant, tantôt planant, tantôt technique, qui vous fera aimer Amour.  




Le Singe Blanc
Drum'n babass

LSB soit Lars, Stephen et Boris, 3 exilés du pays du papier à fleurs marron et orange, ex-Mozelie du nord. Sous leurs chemises en flanelle à cols pelle-à-tarte-alsacienne, une pilosité qui n'a d'égale que leur sens de la mélodie simiesque. Sur scène ils ne forment plus qu'un seul être, unique et mutant, dévoué a l'amoooour du zouk-core et à la drum'n'babasse dégénérée. Ce primate Albinos (résultat d'une contre évolution darwinienne?) a traîné ces rythmes funky-guerriers et ses basses fréquences de karaoké-bar chinois en squat gay auvergnat.
Velue et tout en finesse, leur musique est accompagnée de chants gutturaux et onomatopéiques, proférés dans un langage inconnu dont eux seuls connaissent le sens profond (ésotérisme animalier? appel à la confections de quiches empoisonnées? histoires cauchemardesques d'outre-espace ?). La première écoute de leur dernier rejeton, "Bai-ho", provoquera headbanging acrobatique et d'étranges mouvements du pelvis chez les plus sourds d'entre vous....une écoute répétitive et prolongée peut vous mener à un état extatique (pupilles dilatées et léger filet de bave à la commissure des lèvres) qui vous fera oublier votre futile vie de palourde humanoïde.

Flatte tes esgourdes endormies, écoute Le Singe Blanc et réveille le babouin mélomaniak qui est en toi.





Double Nelson


- 113 morceaux gravés - 1 dvd - 7 albums - 1 maxi - 14 compiles - 16 clips - 600 concerts +de 2000 stations service - - - - -moins que PRINCE, plus que les SEX PISTOLS- - - - -INDUS GROOVE, DISCO TRASH, FAUT VOIR- - -

 

Labyrinthiques et impitoyables, les Double Nelson exécutent des versions qui se démarquent radicalement de leurs enregistrements un rien claustrophobes. La prestation scénique du duo est bien plus féroce, impétueuse et leurs assauts répétés laissent le public littéralement abasourdi. Le concert débute avec deux musiciens dont un à genoux battant le rythme sur une calebasse au son grave et sourd : on comprend d'entrée que Double Nelson va naviguer en eaux troubles. Ils évoluent sur scène comme s'ils étaient emportés par une lame de fond, changeant continuellement de rôle et d'instrument : Gaze, chanteuse-bassiste "droit dans les yeux", ensorcelle le public alors que dans son dos la trame sonore tissée par Pask s'épaissit, puis le duo se resserre et leurs corps ne font plus qu'un avec les sons, les murmures indistincts et les samples d'outre-tombe. La voix, lorsqu'elle réussit à émerger de ce magma, est déformée et obscure. Les sons se marient sur des basses suffoquantes et des percussions obsédantes, le tout créant un piège sonore dont il est difficile de se libérer. La majeure partie des chroniques écrites à leur propos les comparent à une multitude de groupes ce qui confirme le côté insaisissable de leur musique ainsi que leur capacité à s'exprimer au travers d'une grande variété de langages. Il est inutile de vouloir résumer ces sons en une formule qui en donnerait l'essence. On ne traite pas ici de satisfaction ni même de plaisir mais plutôt de tension continue et de désir insatiable (Blow Up/Italie)